nov 17
L’homme à l’Harmonica
Très beau nom déjà pour cet instrument à vent pour lequel j’ai cédé quelques deniers mercredi dernier. Je viens donc de recevoir ce matin mon bel harmonica “Tombo Lee Oskar”, dont j’ai entendu le plus grand bien car solide et facile à appréhender pour les débutants. Bon euh ça j’attends de voir encore un peu ^^.
Tout ça c’est la magie Youtube, on passe d’une vidéo à une autre, et hop on tombe sur une super démonstration à l’harmonica, on se réécoute un bon vieux son sublimé ou dirigé par un harmonica, et on se retrouve à s’entrainer pour faire des altérations avec son beau “Tombo Lee Oskar” dont je sais tout de la fabrication toujours avec Youtube (C’est fort quand même). Et enfin je me prosterne à nouveau devant Youtube puisque je peux prendre en main cet harmonica grâce aux très bons cours de Laurent LCHarp.
Bon je vous laisse avec une autre petite vidéo de Sonny Terry et de son guitariste Brownie McGhee, deux artistes à écouter même avant de s’endormir.
Identificateurs Technorati : Sonny Terry, Tombo, Lee Oskar, Harmonica, LCHarp,
No commentsnov 13
Neil Young, interview rare
J’ai été faire un petit tour ce soir sur l’éphéméride de chez Zegut (très bonne rubrique au passage) et j’ai donc vu que Neil Young était né le 12/11/45 à Toronto, ce qui me rappella le numéro de Rock&Folk de ce mois avec une interview de Neil Young, la première depuis 12 ans paraît-il. Il nous parle de son dernier album Chrome Dreams II, que je viens de me procurer mais que je n’ai même pas encore écouté (honte sur moi), qui reçoit de très bonne critiques de Rock&Folk d’une part, mais aussi de Télérama (ce sont les deux seules que j’ai lues en même temps mais j’ai plutôt confiance en leurs auteurs respectifs). NY nous rassure aussi en nous assurant la sortie prochaine (début 2008 je crois) de ses archives ( pas toutes en même temps mais plutôt au compte-goutte) et croyez-moi, d’après ce que j’ai compris il y a vraiment de quoi tenir un bon moment. La raison de tout cela est qu’il considère maintenant que la qualité du CD se rapproche désormais de celle des bon vieux vinyles. NY nous raconte quelques anecdotes que ce soit sur son inspiration musicale (d’après ses propos, des mélodies originales et des rythmes (qu’il s’empresse d’accoucher sur le papier) lui viennent subitement en tête, surtout durant les temps de transport, ça fait rêver) ou sur les personnes qui l’ont entourées. Je vous cite une petite anecdote sur une chanson de son dernier album qui m’a fait marrer tout comme lui apparemment :
“Il y en avait une qui faisait douze minutes et j’ai décidé de la raccourcir. Alors je l’ai remontée dans tous les sens, j’ai pris un bout ici que j’ai foutu là, enlevé d’autres trucs que j’ai remis ailleurs et au final, elle faisait quatorze minutes trente. Curieusement, même si elle était plus longue et qu’elle était plus répétitive que l’autre, elle m’a paru plus courte que la version d’origine.”
Ce numéro de Rock&Folk comporte aussi une interview de Mick Jagger (Stones) plûtot sympa et une de Kevin Ayers (Soft Machine), encore plus sympa d’après moi, qui vit en France mais est plûtot fermé au monde extérieur, enfin c’est ce que j’ai senti. Le magazine comporte d’autres petites surprises dont je vous laisse le soin de découvrir par vous même.
Je terminerai par cette jolie citation de ce grands Neil :
“La vérité est multiple, il y a autant de vérités qu’il y a de gens en ce monde. Peut-être même davantage.”
See you later … Je vous donnerai un rapide avis sur cet album.
Identificateurs Technorati : Neil Young, Rock&Folk, Interview, Citation, Chrome Dreams II,
No commentsnov 11
Chanson de la scène finale du film de Kubrick, “Les sentiers de la gloire”
Le film “Les sentiers de la gloire” (Paths of glory) a été diffusé Jeudi dernier (08/11) sur Arte. Je vous mets le synopsis trouvé sur Arte.tv :
1916. Les fantassins français croupissent dans les tranchées face à une position allemande réputée imprenable. Tout assaut serait suicidaire. Pourtant, espérant obtenir une étoile de plus à son uniforme, le général Mireau ordonne une attaque. Décidé à protéger ses hommes, le colonel Dax s’y oppose avant de plier sous le chantage. Comme prévu, c’est l’échec total. Avant même d’avoir atteint les barbelés adverses, les fantassins sont repoussés. Niant l’absurdité de sa stratégie, le général Mireau réclame, à titre d’exemple, l’exécution publique de trois de ses soldats, accusés de lâcheté. Le colonel Dax les soutient devant le tribunal de guerre, mais les trois hommes sont condamnés à mort…
Mes impressions sur ce film ont été très bonnes dans l’ensemble mais je vais juste vous proposer la scène finale qui est très touchante, notamment grâce à cette chanson très bien interprétée bien que le rôle ne soit pas facile pour l’actrice, Susanne Christian, future femme de Kubrick.
Je vous glisse une très belle analyse de Cinezik, qui a plus de talent que moi pour vous expliquer ces images :
PATHS OF GLORY s’achève avec une chanson allemande, chantée par une prisonnière allemande, interprétée par Suzanne Christian, la future femme de Kubrick. Lorsque la jeune fille apparaît, les soldats rient et se gaussent de cette bête de foire. Puis, lorsque son chant plein de larmes s’élève et retentit, ces brutes épaisses font le silence, écoutent, comme bouleversé par le drame de cette expatriée, dont cette guerre n’est pas la sienne, puis reprennent en chœur la chanson. La caméra s’attardent sur ces visages figés, afin de cristalliser l’émotion de la scène. Kubrick utilise ici la musique de source afin de parachever la thèse de son film : démontrer l’absurdité de la guerre. La musique est clairement ici un chant de communion, un hymne de réconciliation. Difficile de ne pas penser à cette anecdote de la guerre de 14, racontée dans le film français JOYEUX NOËL (2005). Si l’Etat-Major fait fi de l’humain en préférant opposer artificiellement deux nations, l’homme a en lui un instinct qui le pousse à aimer son prochain, malgré les différences : « Ein ganzes Jahr und noch viel mehr - Die Liebe hat kein Ende mehr » (« Toute une année, et bien plus encore - L’amour n’a plus de fin »). Gauer commente ainsi cette séquence : « Moment sublimement émouvant d’une réconciliation entre deux mondes, deux cultures, par-delà l’horreur et la bêtise de la guerre, ou seulement sentimentalisme creux, ce que suggère le texte quelque peu mièvre de la chanson, en sardonique contrepoint de la situation réelle? Kubrick est là encore soigneusement ambigu » (3). Difficile en effet de trancher, bien que la première solution paraisse plus cohérente… Cette chanson, qui suspend le temps un moment, ne dure pas : la guerre reprend vite ses droits ; les hommes, entraînés par cette mécanique destructrice, que même le Colonel Dax ne peut pas enrayer, sont appelés en première ligne. Le silence se fait, et le générique apparaît, avec le même air, arrangé et orchestré comme une musique militaire : le spectateur doit comprendre que la mort attend ces soldats…
Je vous propose une traduction de ces quelques vers :
Il fût une fois un fidèle hussard,
Qui aima une jeune fille pour toute une année,
Une année entière et bien plus,
Son amour ne cessera jamais,Et quand il reçu le message,
Que son cher amour mourait,
Tout ses biens, il les laissa derrière,
Et s’est empréssé vers son cher amour,Oh chère mère, éclaire-moi,
Ma chérie meurt, je ne peux regarder,
Il était en effet un vrai soldat,
Qui aimait sa jeune fille, durant toute une année,
Excusez-moi pour la possible inéxactitude de cette traduction provenant de l’anglais et non de l’allemand, et corrigez-moi, le cas échéant.
J’ai pensé que c’était le jour le plus approprié pour poster cet article, vous me comprenez ?
Identificateurs Technorati : Stanley Kubrick, Paths of glory, Les sentiers de la gloire, Susanne Christian, Arte, Cinezik, traduction
2 commentsnov 10
Belle démonstration de ce que l’on peut faire avec de la bière
Avec un sens du rythme aïgu et des instruments récupérés après une jolie soirée “consommations alcolisées”, ces personnes qui ont de très bons goûts vestimentaires nous démontre que la musique s’improvise avec tout ce qui peut nous tomber sous la main, et c’est très réussi. Bref tout simplement excellent.
Vu chez Korben, très bon blog au passage.
Identificateurs Technorati : bières, rythme, korben
No commentsnov 9
Ukulélé, démonstration d’une maîtrise impressionnante
J’ai trouvé il y a quelques temps de ça une superbe reprise des Beatles ( “While my guitar gently weeps” ) au ukulélé qui force au respect. J’ai déjà pu visionnoner quelques vidéos de ce joueur exceptionnel nommé Jake Shimabukuro mais celle-ci est ma favorite. Si vous voulez approfondir, une petite recherche de ce nom sur youtube devrait faire l’affaire.
Allez bonne écoute.
Identificateurs Technorati : Ukulélé, Jake Shimabukuro, Beatles
No commentsnov 9
Drummers impressionnants
Les solos de batterie me paraissaient vraiment creux jusqu’à celui du batteur de Santana (Michael Shrieve si mes recherches sont bonnes) à Woodstock. Depuis je suis tombé sur quelques vidéos, d’un batteur de rue réputé qui se nomme Larry Wright, qui m’impressionnent et que j’aimerai vous faire partager.
Sa page dédiée sur Drummerworld :

J’ai aussi vu une interview de cet homme et j’ai pu entendre ce que sont ces influences. J’ai donc fait quelques recherches sur Max Roach et j’ai appris qu’il venait de mourrir il y a quelques jours de ça. Une page Google news pour plus d’infos et une petite vidéo pour le plaisir et le souvenir.
Identificateurs Technorati : Max Roach, Street drummers, batteur, Larry Wright,
No commentsnov 9
Bienvenue sur SPACE /me.lɔ.man/
Bienvenue sur SPACE /me.lɔ.man/ , un nouveau lieu où l’on parlera
musique évidemment, que ce soit par le biais de news liées à internet,
ou encore de coups de coeur. Je ne m’étend pas pour l’instant.
” mélomane // masculin
Personne qui aime passionnément la musique.Personne ne sachant pas
se détacher de la musique, vivant avec elle constamment, qui a besoin
de la musique pour être bien, chaque style de musique correspond à une
humeur du mélomane. C’est une sorte de maladie non handicapante. “
Donc espace du mélomane ou mélomane de l’espace, je vous laisse le
soin de choisir, vous aurez compris l’essentiel.Quelques évolutions
subviendront dans peu de temps je l’éspère, lorsque j’aurai sympathisé
avec cette plateforme.
Je vous souhaite de bonnes fréquences.
See you Space Cowboy …
Identificateurs Technorati : blog, musique, SPACE /me.lɔ.man/, spacemeloman
No comments

